Attrapez le Père Noël avec Orange et Publicis Conseil

A l'occasion des fêtes de fin d'année, Orange vous donne pour mission, avec une poignée d'enfants, d'attraper le Père Noël. Quentin Delobelle, Directeur communication commerciale et création Orange France, a accepté de répondre à nos questions sur leur dernière campagne de communication "On l'a".

Quentin Delobelle
Directeur Communication Commerciale et Création Orange France & Sosh
 

Votre film "On l'a" est l'une des premières campagnes de Noël sur le marché français. Quelle sera, selon vous, la tendance cette année ?

Nous avons lancé notre campagne le 14 novembre après quelques jours de teasing. L’un de nos concurrents avait, comme l’an passé, dégainé dès le début novembre dans une débauche d’investissements media. Je ne vois pas beaucoup d’autres campagnes françaises. Il y a certes Disneyland Paris. J’ai le sentiment que soit les annonceurs ne feront pas de production particulière, soit ils se lanceront dans de véritables contes de Noël, en jouant soit sur la corde sensible soit sur un good feeling énergique. Nous avons pris ce parti.

 

En quoi la campagne de Noël d'Orange est-elle différente des autres faites tout au long de l'année ?

Cela fait quelques années qu’à l’occasion des fêtes de fin d’année nous voulons embarquer les Français dans de grandes et jolies histoires, des contes. L’idée c’est qu’Orange, déjà opérateur préféré des Français, soit ancré encore plus que d’habitude dans le cœur des gens à ce moment-là, le moment où ils vont penser à faire des cadeaux à leurs proches. On veut transformer notre part de sapin (c’est comme ça que j’appelle notre part de souvenir publicitaire à Noël) en part de cœur. La puissance de la campagne de Noël est aussi supérieure à toutes les autres car à cette période les medias sont évidemment très encombrés.

 

Y a t-il une anecdote ou un secret de coulisse que vous pourriez partager avec nous ?

Tout s’est passé comme sur des roulettes avec Publicis, comme d’habitude ! Ce qui a été hors du commun pour cette campagne a été la façon dont on a traité la musique. Les créatifs voulaient ce titre jingle bells en mode punk mais il n’existait pas dans les catalogues des maisons de disque. Orange l’a donc enregistré et produit en soignant particulièrement l’énergie et l’authenticité. Et il est disponible sur les plateformes de streaming : Santa Catchers « jingle bells punk ».

 

Y a t-il un cliché lié à Noël qui a trop été utilisé et qui devrait être retiré maintenant ?

La guimauve, la sensiblerie, les faux bons-sentiments sont des artifices trop souvent utilisés dans les campagnes de Noël et, à mon sens, obèrent le rôle de la marque. Certes générer de l’émotion est absoluement primordial mais le patos m’exaspère.

 

Quelle est votre campagne de Noël préférée ?

J’avais vraiment beaucoup apprécié celle de John Lewis avec Elton John l’an dernier, très touchante et tellement bien orchestrée avec le biopic à venir. Cette année, l’histoire du petit dragon est très mignonne, magnifiquement exécutée, mais elle me touche moins. Ce qui m’a beaucoup plu cette année, c’est celle d’Argos avec ce père qui feuilletant un catalogue de jouets, tombe sur une batterie et se retrouve projeté dans un imaginaire où il joue le Don’t you de Simple Minds avec sa fille (joué par la jeune Nadi Bushell, 9 ans, qui avait déjà jammé avec Kravitz) aux côtés de Jim Kerr. C’est vraiment bon, bien fait, c’est plein de sourires, dynamisant, ça rend joyeux et cette synchro musique est terrible ! Et la maison mère, Sainsbury’s, n’est pas en reste avec un film digne d’une megaproduction cinématographique.

 

Que peut-on attendre de la part d'Orange en communication pour 2020 ?

Des insights bien sentis, de belles histoires tout en connivence avec la vie des Français 


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